Donald Trump mangera-t-il un burger avec Kim Jong-un?

Avant son élection, Donald Trump se disait prêt à renouer le dialogue avec le chef d’État nord-coréen Kim Jong-un et à «manger avec lui un burger». Joindra-t-il l’acte à la parole après le récent tir de missile et quand cette rencontre entre les responsables américains et nord-coréens aura-t-elle lieu? Des responsables américains envisagent de rencontrer prochainement les autorités nord-coréennes, a annoncé dimanche dernier le Washington Post, citant ses propres sources. Premier rendez-vous de ce type depuis cinq ans, la rencontre, si elle a réellement lieu, apparaît comme une « lueur d’espoir » pour les relations tendues entre les deux pays, observe le média américain. Ces négociations, envisagées sur fond de nouveau tir de missile nord-coréen et d’assassinat d’un demi-frère de Kim Jong-un, seront-elles un événement de portée historique et quels effets pourraient-elles avoir? Pour Alexandre Vorontsov, expert orientaliste et spécialistes en politique coréenne de l’Académie des sciences russe, il ne s’agit pas d’un tournant historique dans les relations américano-coréennes. D’anciens diplomates américains rencontrent de hauts responsables nord-coréens de manière régulière, note l’expert, contacté par Sputnik, mais c’est la première fois qu’un rendez-vous de ce type est dans l’œil des médias. Cette attention médiatique accrue témoigne d’une approche entièrement nouvelle de l’administration Trump concernant le dialogue entre les deux pays, estime M. Vorontsov qui admet que les hommes politiques préparent une base en vue de contacts ultérieurs. « Une déclaration ne suffit pas pour faire des prévisions osées, mais il n’est pas à exclure que Washington commence à réaliser que l’ancienne approche d’Obama n’a pas marché », fait-il remarquer. « Pendant huit ans, l’administration Obama a utilisé la méthode du “bâton sans carotte”, c’est-à-dire la pression en absence totale de négociations. Cette approche a apparemment échoué sans avoir accompli un seul objectif fixé », poursuit-il. De son côté, Alexandre Jerbine, directeur du Centre de recherches coréennes de l’Académie des sciences russe, met en avant le fait que les rumeurs d’une tentative de renouer les contacts interviennent malgré un nouveau tir de missile effectué début février par la Corée du Nord. Un signe, selon l’expert, que les Américains sont plutôt disposés à s’entretenir avec Pyongyang. « Si Washington et Pyongyang sont prêts à un compromis, cela contribuera au renouvellement des négociations multilatérales », estime-t-il. Et d’ajouter que dans ce cas de figure, la Russie ne peut que saluer cette démarche qui entraînera sans doute la baisse des tensions dans la région Asie-Pacifique.

Published in:Uncategorized |on mars 23rd, 2017 |Comments Off

Bye bye, Maverick

S’il y a bien eu un héros qui m’ait marqué au cinéma durant mon enfance, c’est bien le personnage de Maverick dans Top Gun. Comme pas mal de mômes, j’ai voulu devenir pilote de chasse après avoir vu le film. Bien sûr, ce fantasme a disparu à l’âge adulte (comme la plupart des gens, je fais un travail plus paisible). Cependant, je me surprends encore parfois à rêver à ces projets d’avenir lointains. A tel point que pour finir, j’ai voulu vivre ce rêve l’espace d’un moment. Et pour cela, j’ai pratiqué un vol en avion de chasse à Pontoise. Je pense pouvoir affirmer que je n’oublierai pas ce moment de sitôt. J’ai adoré chaque seconde de ce vol extraordinaire. Cela dit, j’ai tout de même réalisé qu’en définitive, je ne regrette pas de ne pas être devenu pilote. Pour sûr, j’ai adoré voler à grande vitesse et goûter aux joies de la voltige, mais j’ai aussi compris que je n’aurais pas pu faire ce job. C’est d’ailleurs incroyable, maintenant que j’y pense : les métiers qui plaisent le plus aux enfants sont de fait des métiers de vocation. Infirmière ou soldat, ces jobs s’adressent à une catégorie assez exclusive de personnes, par ce qu’ils exigent de ceux qui les exercent. Ce sont, pour être parfaitement clairs, des jobs de héros. Ceux qui les font n’en ont pas toujours l’air, mais il faut tout de même se souvenir qu’ils font un boulot que beaucoup de gens seraient tout à fait inaptes à faire ! Pour ma part, je me suis toujours demandé qui peut être assez fou pour vouloir toute la semaine s’occuper de gens malades, ou pour vouloir risquer sa vie en protégeant son pays. Le métier de pilote est plus plaisant, mais il est en vérité tout aussi pénible : lui aussi engager la vie du pilote au quotidien ; travailler à bord d’un avion de chasse n’est pas tout à fait la même chose que de travailler dans un bureau ; les risques d’accident tragique y sont un peu plus grands. Il n’y a donc aucun regret à avoir à ne pas être devenu pilote. Et puis, il faut dire ce qui est : au bureau, on peut traîner sur le web ; je vous défie de poster un message sur Facebook lorsque vous êtes là-haut à Mach 3 ! Soit dit en passant, je suis vraiment heureux d’avoir vécu un tel moment. Voilà d’ailleurs le site par lequel je suis passé pour ce vol en L-39. C’est le genre d’expérience qui vous change à jamais ! https://www.tematis.com/vol-avion-chasse-l39-paris-pontoise.html

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Published in:Uncategorized |on janvier 10th, 2017 |Comments Off

Un vaccin contre le rhume

Ca y est, l’automne est là et signe le retour du rhume, même si ce n’est pas le froid le véritable responsable. Certes, cette maladie est bénigne et ne nécessite pas de traitement particulier (ils sont parfois même contre-productifs). Pour autant, chez les enfants et personnes fragiles, il peut entraîner des complications. Et, dans tous les cas, avoir un rhume n’est jamais agréable. Mais ces désagréments pourraient bientôt disparaître, car des chercheurs viennent de mettre au point avec succès un vaccin contre le rhume, qui a été testé chez des souris et des macaques, rapporte l’université américaine Emory. S’il est si compliqué de prévenir cette maladie, c’est parce que les virus qui en sont à l’origine (et qui nous viendraient des chameaux), appelés rhinovirus, sont très diversifiés. Dans un article publié dans Nature le 22 septembre, les chercheurs expliquent qu’il en existerait entre 150 et 170, divisés en 3 groupes principaux. Du coup, même si des scientifiques ont déjà réussi à créer un vaccin efficace contre l’un de ces rhinovirus dès les années 60, il semblait difficile de créer 150 vaccins différents. La technique des chercheurs est, sur le papier, assez simple: ils ont fabriqué un vaccin composé de 50 virus différents, les plus courants. Pour autant, précise Martin Moore, auteur de l’étude, il y a dans le vaccin le même nombre de protéines que si un seul virus était utilisé, elles sont juste plus variées, mais restent inoffensives. Un vaccin comportant des échantillons de 25 virus a été testé sur des souris. Celui sur les macaques en comporte 50. Dans les deux cas, le traitement a activé la réponse immunitaire appropriée. Pour autant, il n’est pas sûr que ce vaccin fonctionnera sur l’homme. “La prochaine étape consisterait à le tester sur des humains avec des volontaires, ce qui est faisable car ce virus n’est pas très pathogène”, précise Martin Moore. Surtout, avec les technologies actuelles, il est tout à fait possible de le produire en quantité industrielle, selon les auteurs. L’université d’Emory a d’ailleurs déjà passé un partenariat avec une start-up spécialisée dans la vaccination. Reste à savoir si le public voudra se faire vacciner contre une maladie bénigne, alors que, même sur des maladies graves où la vaccination est une question de santé publique et où le rapport bénéfice-risque est difficilement contestable, les anti-vaccins gagnent du terrain ces dernières années.

Published in:Uncategorized |on janvier 5th, 2017 |Comments Off

Populariser l’intelligence artificielle

Cinq grandes entreprises du web (Amazon, Google, Facebook, IBM et Microsoft) viennent de s’allier autour d’un projet commun: tenter de maîtriser le développement de l’intelligence artificielle et essayer d’en tirer le plus de bénéfices pour les citoyens et la société. L’union fait la force. Bien que concurrents, cinq géants du Web viennent de s’entendre pour mettre en commun leur recherche et surtout leur réflexion au sujet de l’intelligence artificielle. Baptisé “Partnership on AI” (partenariat sur l’intelligence artificielle), le projet se compose d’un site Internet dédié lancé mercredi. On y trouve des déclarations d’intention et des objectifs de la part d’Amazon, de Google, de Facebook, d’IBM et de Microsoft. Ainsi, dans le cahier des charges de l’initiative on peut y lire que le partenariat veut “faire avancer la connaissance du public sur les bénéfices potentiels mais aussi les coûts de l’intelligence artificielle”. Par ailleurs, “Partnership on AI” souhaite “supporter la recherche et recommander les bonnes pratiques en matière d’éthique, de justice, de transparence et de respect de la vie privée”. Pour cela, les cinq géants ont monté un bureau avec de hauts cadres de chaque entreprise comme Yann LeCun pour Facebook ou Eric Horvitz pour Microsoft. Seul manque Apple dans cette démarche mais l’entreprise de Cupertino discuterait avec ses autres petits camarades américains. Ce partenariat fait suite à une série d’initiatives de ce genre lancée ces derniers mois rappelle Le Figaro. “En décembre, Elon Musk avait lancé OpenAI, un centre de recherche chargé de réorienter le développement de ces nouvelles technologies “dans une direction plus à même de bénéficier à l’humanité”, expliquait l’emblématique patron sud-africain. Jusqu’où ira la collaboration entre toutes ces grandes entreprises? Nul ne sait. Toujours est-il que le patron de Tesla, bien que très intéressé par l’intelligence artificielle, n’a pas prévu de participer à l’initiative de ses homologues du web…

Published in:Uncategorized |on janvier 5th, 2017 |Comments Off

Bientôt les casques…

Dans les années à venir, tout porte à croir qu’il va y avoir un sacré bouleversement dans nos habitudes de vie, et ce avec l’avènement de la réalité augmentée. J’ai eu l’occasion de m’en rendre compte récemment lors d’un incentive en Alsace, où j’ai pu essayer en avant-première un de ces fameux casques de réalité augmentée. Et j’ai franchement été impressionné par cette technologie : l’association du virtuel et de la réalité est parfois à couper le souffle. Jusque là, je misais plutôt sur la VR, considérant que la réalité augmentée était un peu gadget. Mais là, autant vous dire que j’ai changé mon fusil d’épaule : ces deux “réalités” ont clairement toutes deux leur carte à jouer. Je dois admettre que depuis, j’en viens à rêver de ce que cette technologie va changer lorsqu’elle apparaîtra dans notre quotidien. Ma fille pourra par exemple jouer aux Lego sur la table basse du salon sans faire de bruit (et rien que ça, ce serait une révolution en soi !). Nous pourrons sculpter virtuellement des objets tout en nous basant sur le modèle réel juste à côté. Ou encore ouvrir des fenêtres virtuelles sur les murs ou même au beau milieu d’une pièce. Toutes les possibilités qu’offre la RA font sacrément rêver.
Néanmoins, je pense que ces casques vont surtout s’imposer pour une raison : parce que les technologies les plus prometteuses tendent à fusionner les choses. Si le téléphone mobile est devenu tellement indispensable, par exemple, c’est parce qu’il a su remplacer pêle-mêle : l’appareil photo, le livre, ou encore la toquante. Et les casques de RA suivent clairement la même direction : ils se proposent de supplanter différents objets qui encombrent notre espace, comme les jouets, les consoles, et les téléviseurs. Et ça, c’est clairement une nouvelle révolution. Après, se pose évidemment la question de l’isolement physique. Que ce soit avec la réalité virtuelle ou la réalité augmentée, nous pourrons voir le même film, mais chacun dans un casque différent. Mais le monde moderne a toujours un hôpital psychiatrique : il suffit de voir les gens sur leurs smartphones. En tout cas, ce séjour m’a bien plu. Et pouvoir faire cette expérience de RA était vraiment un must. Je vous mets d’ailleurs en lien l’agence qui a monté cet événement : selon moi, ils ont fait montre d’un grand professionalisme. Voici leur contact : http://www.agenceincentive.com/destinations/incentive-france/incentive-alsace/

Published in:Uncategorized |on septembre 20th, 2016 |Comments Off

Ce que l’on achète pas

Garnissez votre bourse du mieux que vous pourrez et partons ensemble pour une ville d’eaux, comme il y en a beaucoup. Je veux dire un de ces endroits jadis inconnus, pleins de gens simples, respectueux, accueillants, parmi lesquels il faisait bon vivre et sans grande dépense. La Renommée aux cent trompettes les a tirés de l’ombre, leur a enseigné le parti qu’ils pourraient tirer de leur situation, de leur climat, de leurs personnes. Vous partez, sur la foi de dame Renommée, et vous vous flattez qu’avec votre argent vous pourrez vous procurer une retraite paisible, et loin du monde factice et civilisé, tisser un peu de poésie dans la trame de vos jours.—La première impression est bonne: le cadre naturel et certaines coutumes patriarcales, lentes à disparaître, vous frappent d’abord favorablement. Mais à mesure que les jours passent l’impression se gâte, les dessous apparaissent. Ce que vous considériez comme du vieux authentique, pareil aux meubles de famille séculaires, n’est que du truquage pour mystifier les gobeurs. Il y a des étiquettes sur tout, tout est à vendre, depuis le sol jusqu’aux habitants. Ces primitifs sont devenus les plus roués des gens d’affaires. Étant donné votre argent, ils ont résolu le problème de se le procurer au moins de frais possible. Ce ne sont que ficelles, pièges partout tendus comme des toiles d’araignées et la mouche que ces gens attendaient au fond de leur trou c’est vous. Voilà ce que vingt ou trente ans de régime mercenaire ont fait d’une population qui était autrefois simple, honnête, et dont le contact faisait du bien aux citadins surmenés. Le pain de ménage a disparu, le beurre sort de l’usine, ils possèdent à merveille la méthode pour écrémer le lait et les dernières recettes pour falsifier les vins; ils ont tous les vices des citadins moins leurs vertus. En partant vous comptez votre argent. Il en manque beaucoup; et vous vous plaignez. Vous avez tort. On n’achète jamais trop cher la conviction qu’il y a des choses qu’on ne peut pas se procurer pour de l’argent.

Published in:Uncategorized |on septembre 1st, 2016 |Comments Off

L’expérience de notre intelligence collective

Avec beaucoup de café, notre dialogue reprend. L’enjeu est d’esquisser un premier design. Nous ne sommes toujours pas organisés. Certains expriment leur stress. Parmi les idées qui émergent, rien ne nous convainc vraiment. Nous sommes dans le doute. Après une pause, une jeune femme, Anita, habituellement enthousiaste, nous remémore les challenges que cette équipe à déjà relevés dans les précédentes sessions de formation. Elle dit que l’esprit de l’équipe émerge dans l’enthousiasme, la créativité, l’acceptation des risques et le désir de se dépasser. L’énergie circule à nouveau. Du passé vers le futur. Chaque membre de l’équipe partage un moment fort. Même moi qui n’ai pas partagé leur année d’apprentissage. Anita reprend la parole. Elle reformule la récolte de la veille. Elle détaille ce qui a marqué les participants depuis le début du séminaire et leurs attentes. Et dans la foulée, elle propose un premier design : les participants vont explorer en équipe la transformation de leurs organisations. Le leadership de notre équipe s’esquisse : il est créatif et enthousiaste. Cette dynamique amène chacun d’entre nous à clarifier comment il peut contribuer à la réussite de ce moment : « En étant ce que nous sommes : des coachs d’équipe ». Notre rôle sera de faire émerger des connaissances et de l’action chez les participants afin qu’ils construisent ensemble des pistes pour transformer leurs organisations. Mais à 10h, nous devons nous séparer. Certains d’entre nous participent à des tables rondes. Surprise ! Pendant cette matinée, Anita annonce aux 150 participants un après-midi enthousiasmant. Son intervention n’était pas prévue. Comment notre équipe va-t-elle réagir ? Le public, lui, confirme ses attentes et exprime sa confiance par des encouragements. Une clameur d’enthousiasme s’élève de la salle. A lire sur Organisation de Séminaire.

Published in:Uncategorized |on juin 27th, 2016 |Comments Off

Besoin d’ailes

J’ai dans la bouche une saveur de terre. Je ne compte plus les soirs; je regarde le bois qui brûle, le reflet des flammes blanchit les plis de ma robe et fait trembler sur la paroi l’ombre d’une branche fleurie où l’on sent déjà le printemps, branche achetée presque furtivement, comme l’homme achète une heure d’ivresse, emportée ici dans mes bras en rougissant; oh! parfum doux, pétales légers que je ne veux pas baiser! J’ai dans la bouche une saveur de terre. Sur l’autre paroi, je sais que tremble mon profil. C’est ainsi que le vit, peut-être seulement ainsi que se le rappelle, celui qui me dit un jour que cette ombre chinoise resterait pour toujours l’image la plus charmante qu’il eût vue de sa vie. Chose de grâce sertie, chose reflétée, obscur contour, âme murée. C’est ainsi qu’il m’aimait. Lui à qui j’avais murmuré: “Joie de mes yeux, ris”, quand la première fois je lui plus sous la lumière solitaire. Fuyant, son rêve, et pourtant, comme ces flammes, il avait vigueur d’élément, semblance d’éternité. Comme le satin des eaux quand le soleil se couche parmi des nuages jamais pareils. J’étouffe. Semblables à de noires ondes compactes qui se gonflent et retombent et remontent, les visions de mon esprit m’environnant me font défaillir de vertige. Qu’est ce que ce grondement, ce bruyant battement de mon coeur, ce monstrueux et invisible piston qui fait marcher le bateau alors que j’implore pour qu’il s’arrête? Satiété de cette mer en furie, de ces innombrables crêtes d’écume uniforme, baveuses–abîmes. Combien d’autres fois tournerai-je ainsi comme en cage entre quatre murs? Dans le monde et sous le soleil et sous les brumes. Aucune maison n’est mienne, bien que toute chambre où je passe s’impreigne pour toujours de moi. Et les arrêts nocturnes sous les toitures de fer, noms divers, nord ou sud, une même fuite de fumées rougeâtres, un même grincement de chaînes! Les bords des champs–combien d’autres hivers? Humides sous des nuées mouvantes, avec des chênes jaunes sur un fil d’horizon ou sous l’ombre épaisse des vergers d’orangers. La terre est partout noire, de novembre. J’appuie mes poignets à mes tempes.

Published in:Uncategorized |on mai 30th, 2016 |Comments Off

Dans le désert

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Published in:Uncategorized |on mai 30th, 2016 |Comments Off

Content, pas content, brand content

Même si l’on n’y prête pas encore une grande attention, les marques sont en pleine transformation. J’ai pu le découvrir une nouvelle fois il y a quelques jours, quand j’ai été envoyé à Barcelone pour participer à un congrès sur le contenu de marque. Ce sujet est très intéressant car il va initier de profonds changements, non seulement chez les marques mais également dans le tissu social. C’est toute la société qui va s’en trouver bouleversée ! Avec le contenu de marque, les marques se voient offrir la chance d’entamer une véritable révolution, de privilégier pour la première fois le contenu à la forme. Le contenu valorise le canal de communication avec le public, et sort la marque de ses limites marchandes. En proposant du contenu, la marque se transforme en promoteur culturel en bonne et due forme, qui ne s’occupe pas uniquement de commerce, et avec qui on peut édifier des rapports plus riches. Le changement de paradigme est de taille. Cette digression hors de la position commerciale peut d’une part mettre en évidence une certaine sérénité contrôlée de la marque. En souhaitant ne plus se centrer sur le seul produit pour le positionner dans un cadre culturel, en poussant nettement le speech marchand à l’extrême, ou même en rudoyant le produit, la marque devient plus proche de son public. Les clients jaugent avec bienveillance cette faculté à se détacher du commerce. Ils considèrent cela comme une une preuve de respect. Une marque peut être couplée à de nombreuses qualités en fonction du type de contenu élaboré, ainsi que du contenu proprement dit. L’expression, le script et le sujet choisi peuvent marquer de nombreuses façons la marque et l’intégrer à un univers grâce auquel elle saura se démarquer de toutes les autres marques. Bref, vous l’aurez compris, ce qui m’a une nouvelle fois paru manifeste tout au long de ce congrès à Barcelone, c’est d’observer dans quelle mesure le contenu de marque s’est imposé pour devenir un pari majeur que les marques ont tout intérêt à développer. Si le thème vous intéresse, je vous laisse le lien vers l’agence séminaire à Barcelone, qui organisa l’évènement. Vous y trouverez plein d’informations utiles.

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Published in:Uncategorized |on février 15th, 2016 |Comments Off


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