Balade Ecossaise

Moi qui pensais que la campagne présidentielle ne pouvait pas tomber plus bas. Au temps pour moi, j’ai eu tort. Dernièrement, ma femme et moi nous sommes offerts un voyage de groupe à Edimbourg. C’était juste avant le premier tour des élections, et nous évoquions déjà la place invraisemblable octroyée à la communication par les candidats. Mais là, c’est devenu vraiment maladif.
La visite de Whirlpool m’a carrément stupéfait. Il est quand même question de quelques 300 salariés frappés de plein fouet par la délocalisation. Somme toute, un exemple typique des difficultés provoquées par la mondialisation… et évidemment, un enjeu fondamental pour les candidats à la présidence ! Pour l’ancien banquier, c’était une pierre dans son jardin. Pour la nationaliste, c’était cependant une occasion inespérée. Mais la façon dont ils ont dirigé cette situation est vraiment répugnante. Voir la candidate d’extrême-droite tout sourire sur le site de Whirpool vingt minutes à peine m’a franchement choqué. Il était flagrant que c’était une commode opération marketing et rien de plus ! La candidate était totalement indifférente au sort des ouvriers, à qui elle a promis n’importe quoi. Puis Macron s’est vu forcé de réagir en visitant à son tour le site, où il a, bien sûr, été sifflé. Il a eu beau être très cohérent dans son discours, en fin de compte, les personnes qui ont suivi l’affaire au JT ont principalement retenu l’accueil réussi de son adversaire. Dramatique. De nos jours, un politicien se fait élire avec de bons communicants ! C’est si grave qu’on ne peut plus à présent parler en toute franchise. Les journalistes s’offusquent lorsqu’on dit, comme a pu le faire Attali, que cette délocalisation est une anecdote dans la question de l’emploi. Mais il a raison ! Ce qu’endurent les ouvriers de l’usine est dramatique, mais il n’empêche qu’il ne s’agit au final que d’un minuscule événement. C’est là un exemple flagrant de la dérive médiatique actuelle : on contraint le politique à se mobiliser sur le local plutôt que de le laisser œuvrer au bénéfice du plus grand nombre. Voilà le pouvoir de la communication. Sinon, j’ai adoré ce voyage de groupe. Si vous ne connaissez pas la destination, vous devriez ! Voici l’agence qui organisé ce voyage, si vous êtes intéressé. http://www.voyagegroupe.fr/destinations/voyage-groupe-europe/voyage-groupe-edimbourg/

Published in:Uncategorized |on juin 9th, 2017 |Comments Off

Réduire la dette

L’Etat n’a pas suffisamment “mis à profit” l’an dernier une série de facteurs exceptionnels, comme la faible charge de la dette, pour réduire son déficit, estime la Cour des comptes, qui déplore dans un rapport une “occasion manquée” pour les finances publiques. “L’exécution du budget 2016″ s’est caractérisée “par une réduction du déficit faible et peu significative”, écrit l’institution de la rue Cambon dans ce document de 200 pages publié mercredi, consacré au dernier exercice budgétaire entier du quinquennat Hollande. “Le contexte propice de la baisse de la charge de la dette et de la forte réduction des prélèvements sur recettes a été insuffisamment mis à profit pour progresser dans le rétablissement des finances de l’Etat”, ajoutent les magistrats financiers, par ailleurs inquiets pour 2017. Le déficit de l’Etat (une des trois composantes du déficit public, qui intègre également les comptes des collectivités locales et ceux de la sécurité sociale) a atteint officiellement 69,1 milliards d’euros en 2016, soit 3,3 milliards de mieux qu’initialement prévu, et 1,5 milliard d’euros de mieux qu’en 2015. Mais “après retraitement”, c’est-à-dire corrigé des éléments exceptionnels survenus l’an dernier et les années précédentes, ce déficit s’est établi à un niveau supérieur à celui de 2013, souligne la Cour des comptes, qui dénonce des effets d’aubaine et des “accomodements” comptables de la part du gouvernement sortant. Les dépenses nettes de l’Etat, inférieures de 1,4 milliards d’euros aux objectifs de la loi de finances initiale, ont ainsi été réduites “à la faveur d’économies de constatation sur la charge de la dette, liées aux faibles taux d’intérêts”, soulignent les magistrats financiers. Ces différents facteurs écartés, la progression de la dépense par rapport à 2015 a été “près de deux fois plus rapide que celle affichée” (+1,8% au lieu de +1%), insistent les Sages de rue Cambon, qui reprochent au gouvernement sortant son manque de résultats en termes d’économies. Côté recettes, l’Etat a également bénéficié de facteurs exceptionnels, comme la redevance d’usage de 1,3 milliard d’euros pour la bande de fréquences des 700 MHz aux opérateurs de télécommunication, où la baisse imprévue des prélèvements sur recette au profit de l’Union européenne. Or “en l’état, rien ne permet d’anticiper la reconduction d’éléments aussi favorables en 2017″, met en garde la Cour, pour qui “les incertitudes sur la trajectoire budgétaire à court et moyen terme” se trouvent “renforcées”.

Published in:Uncategorized |on juin 8th, 2017 |Comments Off

Le streaming booste l’économie de la musique

L’embellie se confirme pour le marché mondial de la musique. A l’occasion de la publication de son bilan définitif pour l’année 2016, l’Ifpi (Fédération internationale de l’industrie phonographique) a révélé que la croissance du marché de la musique enregistrée l’an dernier avait été la plus importante depuis que cet organisme référence ces chiffres, en 1997. Tiré par la consommation de musique à la demande sur les plateformes de streaming, le secteur a enregistré une hausse de 5,9% de son activité au niveau mondial et amassé 15,7 milliards de dollars. C’est mieux qu’en 2015 (+3,2%) qui constituait déjà une année de forte croissance, grâce à cette locomotive du streaming, en accélération constante : +36,2% en 2014, +47,3% en 2015 et +60,4% l’an dernier. Résultat, les revenus issus du numérique (téléchargements et musique à la demande) dépassent pour la première fois la barre des 50%, actant le recul planétaire des ventes physiques qui en France restent encore (mais sans doute pour la dernière fois en 2016), la première source de revenus des maisons de disques avec 59% du marché. Au niveau mondial, les ventes physiques ont décru de 7,6% l’an dernier et de 77% depuis le début des années 2000. Fin 2016, l’Ifpi a enregistré 112 millions d’abonnés payants à des services de streaming auxquels il faut en ajouter presque autant pour les usagers gratuits de ces plateformes exposés danc ce cas à la publicité. Le streaming compte désormais pour 59% des revenus issus du numérique et sa croissance aura été suffisante l’an dernier pour compenser la baisse de 20,5% des téléchargements et de 7,6% des ventes physiques. «Il est important de replacer ces chiffres dans le contexte de ces dernières années au cours desquelles le secteur a perdu 40% de sa valeur, a expliqué lors d’une conférence téléphonique en direct de New York Frances Moore, la directrice générale de l’Ifpi. La commercialisation de la musique enregistrée s’est radicalement transformée, passant du physique au numérique, du téléchargement à l’acte au streaming et de la propriété à l’accès, a-t-elle poursuivi. Il ne reste plus qu’une seule transformation à parachever, celle qui passe sur le long terme du déclin en valeur du marché à une nouvelle croissance». De fait, cela ne fait que deux ans que le secteur croît à nouveau au niveau mondial - cela a également été le cas en France en 2016 avec une hausse du marché de +5,4% -, ce qui explique pourquoi le chiffre d’affaires du secteur reste encore très largement inférieur à ce qu’il était en 2001. Comme l’an passé, l’Ifpi a pointé du doigt ce qu’elle appelle le «déficit de la valeur» en dénonçant des disparités de rémunération, selon que la musique est distribuée sur les plateformes de streaming par abonnement comme Spotify ou Apple Music ou sur des plateformes de partage des contenus comme YouTube, le numéro un mondial de la vidéo en ligne, propriété de Google. En 2016, les services de musique par abonnement auront généré 3,9 milliards de dollars de revenus pour le secteur avec 212 millions d’utilisateurs, tandis que les plateformes de vidéo fréquentées mensuellement par 900 millions d’internautes ont seulement rapporté 553 millions de dollars. Par comparaison, l’Ifpi a calculé qu’en 2015, le numéro un mondial suédois Spotify reversait en moyenne 20 dollars annuels au secteur par usager tandis que YouTube se contentait de moins de un dollar.

Published in:Uncategorized |on mai 3rd, 2017 |Comments Off

Quand on va à Las Vegas

Récemment, j’ai eu la chance de suivre avec une dizaine de collègues à un incentive à Las Vegas. L’objectif était de nous féliciter pour les résultats de ces derniers mois. Nous avons dû creuser pour trouver l’énergie nécessaire et que nous méritions bien un break. Cet événement a été franchement apprécié, surtout lorsqu’ont débuté les animations. Mais je voudrais plutôt vous parler aujourd’hui de ceux, bien moins aboutis, que j’ai vécus par le passé. Parce que l’incentive ne s’est pas intégré dans le monde de l’entreprise du jour au lendemain. En réalité, il a montré son utilité au fil des années et il y a eu une paire de couacs avant que les ressources humaines n’apprennent à l’utiliser. Avant de rejoindre mon actuel employeur, par exemple, je travaillais pour une société qui, en termes de management, était restée bloquée à la préhistoire, en termes de management. Quand nous nous démenions durant des mois pour remplir les objectifs, pour obtenir au final une simple bouteille de mousseux ou un simple mot de remerciement. Je peux vous garantir qu’à force, il n’y avait plus personne pour se dépasser. Quand j’ai intégré mon entreprise actuelleque j’ai découvert qu’elle planifiait périodiquement des incentives, mais sans maîtriser toute la richesse de ce type d’événement. Elle organisait en fait au début comme de simples vacances, durant lesquelles les participants étaient livrés à eux-mêmes. Bref, c’était ni plus ni moins que des vacances tous frais payés, et une fois sur place, chacun se faisait son programme à soi. Ce qui était certes généreuse, mais cela n’était pas très utile pour l’entreprise. Il y a des règles simples pour qu’un incentive améliore les performances de l’entreprise, et cela, je crois que mon entreprise l’a compris avec années. Un simple voyage ne présente presqu’aucun intérêt pour l’emloyeur. Tout l’intérêt de ce genre de voyage est de créer du lien entre les salariés. Et d’expérience, rien ne saurait égaler les épreuves communes restent le moyen le plus adapté. Lors de cet incentive aux Etats-Unis, on nous a proposé une série de défis particulièrement originaux : je vous mets en lien l’agence qui l’a mis en place, si vous souhaitez voir dans quelle situation on peut mettre des adultes.Davantage d’information est disponible sur le site de l’organisateur de ce voyage incentive aux Etats-Unis: http://www.voyage-incentive-usa.com

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Published in:Uncategorized |on mai 2nd, 2017 |Comments Off

Donald Trump mangera-t-il un burger avec Kim Jong-un?

Avant son élection, Donald Trump se disait prêt à renouer le dialogue avec le chef d’État nord-coréen Kim Jong-un et à «manger avec lui un burger». Joindra-t-il l’acte à la parole après le récent tir de missile et quand cette rencontre entre les responsables américains et nord-coréens aura-t-elle lieu? Des responsables américains envisagent de rencontrer prochainement les autorités nord-coréennes, a annoncé dimanche dernier le Washington Post, citant ses propres sources. Premier rendez-vous de ce type depuis cinq ans, la rencontre, si elle a réellement lieu, apparaît comme une « lueur d’espoir » pour les relations tendues entre les deux pays, observe le média américain. Ces négociations, envisagées sur fond de nouveau tir de missile nord-coréen et d’assassinat d’un demi-frère de Kim Jong-un, seront-elles un événement de portée historique et quels effets pourraient-elles avoir? Pour Alexandre Vorontsov, expert orientaliste et spécialistes en politique coréenne de l’Académie des sciences russe, il ne s’agit pas d’un tournant historique dans les relations américano-coréennes. D’anciens diplomates américains rencontrent de hauts responsables nord-coréens de manière régulière, note l’expert, contacté par Sputnik, mais c’est la première fois qu’un rendez-vous de ce type est dans l’œil des médias. Cette attention médiatique accrue témoigne d’une approche entièrement nouvelle de l’administration Trump concernant le dialogue entre les deux pays, estime M. Vorontsov qui admet que les hommes politiques préparent une base en vue de contacts ultérieurs. « Une déclaration ne suffit pas pour faire des prévisions osées, mais il n’est pas à exclure que Washington commence à réaliser que l’ancienne approche d’Obama n’a pas marché », fait-il remarquer. « Pendant huit ans, l’administration Obama a utilisé la méthode du “bâton sans carotte”, c’est-à-dire la pression en absence totale de négociations. Cette approche a apparemment échoué sans avoir accompli un seul objectif fixé », poursuit-il. De son côté, Alexandre Jerbine, directeur du Centre de recherches coréennes de l’Académie des sciences russe, met en avant le fait que les rumeurs d’une tentative de renouer les contacts interviennent malgré un nouveau tir de missile effectué début février par la Corée du Nord. Un signe, selon l’expert, que les Américains sont plutôt disposés à s’entretenir avec Pyongyang. « Si Washington et Pyongyang sont prêts à un compromis, cela contribuera au renouvellement des négociations multilatérales », estime-t-il. Et d’ajouter que dans ce cas de figure, la Russie ne peut que saluer cette démarche qui entraînera sans doute la baisse des tensions dans la région Asie-Pacifique.

Published in:Uncategorized |on mars 23rd, 2017 |Comments Off

Bye bye, Maverick

S’il y a bien eu un héros qui m’ait marqué au cinéma durant mon enfance, c’est bien le personnage de Maverick dans Top Gun. Comme pas mal de mômes, j’ai voulu devenir pilote de chasse après avoir vu le film. Bien sûr, ce fantasme a disparu à l’âge adulte (comme la plupart des gens, je fais un travail plus paisible). Cependant, je me surprends encore parfois à rêver à ces projets d’avenir lointains. A tel point que pour finir, j’ai voulu vivre ce rêve l’espace d’un moment. Et pour cela, j’ai pratiqué un vol en avion de chasse à Pontoise. Je pense pouvoir affirmer que je n’oublierai pas ce moment de sitôt. J’ai adoré chaque seconde de ce vol extraordinaire. Cela dit, j’ai tout de même réalisé qu’en définitive, je ne regrette pas de ne pas être devenu pilote. Pour sûr, j’ai adoré voler à grande vitesse et goûter aux joies de la voltige, mais j’ai aussi compris que je n’aurais pas pu faire ce job. C’est d’ailleurs incroyable, maintenant que j’y pense : les métiers qui plaisent le plus aux enfants sont de fait des métiers de vocation. Infirmière ou soldat, ces jobs s’adressent à une catégorie assez exclusive de personnes, par ce qu’ils exigent de ceux qui les exercent. Ce sont, pour être parfaitement clairs, des jobs de héros. Ceux qui les font n’en ont pas toujours l’air, mais il faut tout de même se souvenir qu’ils font un boulot que beaucoup de gens seraient tout à fait inaptes à faire ! Pour ma part, je me suis toujours demandé qui peut être assez fou pour vouloir toute la semaine s’occuper de gens malades, ou pour vouloir risquer sa vie en protégeant son pays. Le métier de pilote est plus plaisant, mais il est en vérité tout aussi pénible : lui aussi engager la vie du pilote au quotidien ; travailler à bord d’un avion de chasse n’est pas tout à fait la même chose que de travailler dans un bureau ; les risques d’accident tragique y sont un peu plus grands. Il n’y a donc aucun regret à avoir à ne pas être devenu pilote. Et puis, il faut dire ce qui est : au bureau, on peut traîner sur le web ; je vous défie de poster un message sur Facebook lorsque vous êtes là-haut à Mach 3 ! Soit dit en passant, je suis vraiment heureux d’avoir vécu un tel moment. Voilà d’ailleurs le site par lequel je suis passé pour ce vol en L-39. C’est le genre d’expérience qui vous change à jamais ! https://www.tematis.com/vol-avion-chasse-l39-paris-pontoise.html

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Published in:Uncategorized |on janvier 10th, 2017 |Comments Off

Un vaccin contre le rhume

Ca y est, l’automne est là et signe le retour du rhume, même si ce n’est pas le froid le véritable responsable. Certes, cette maladie est bénigne et ne nécessite pas de traitement particulier (ils sont parfois même contre-productifs). Pour autant, chez les enfants et personnes fragiles, il peut entraîner des complications. Et, dans tous les cas, avoir un rhume n’est jamais agréable. Mais ces désagréments pourraient bientôt disparaître, car des chercheurs viennent de mettre au point avec succès un vaccin contre le rhume, qui a été testé chez des souris et des macaques, rapporte l’université américaine Emory. S’il est si compliqué de prévenir cette maladie, c’est parce que les virus qui en sont à l’origine (et qui nous viendraient des chameaux), appelés rhinovirus, sont très diversifiés. Dans un article publié dans Nature le 22 septembre, les chercheurs expliquent qu’il en existerait entre 150 et 170, divisés en 3 groupes principaux. Du coup, même si des scientifiques ont déjà réussi à créer un vaccin efficace contre l’un de ces rhinovirus dès les années 60, il semblait difficile de créer 150 vaccins différents. La technique des chercheurs est, sur le papier, assez simple: ils ont fabriqué un vaccin composé de 50 virus différents, les plus courants. Pour autant, précise Martin Moore, auteur de l’étude, il y a dans le vaccin le même nombre de protéines que si un seul virus était utilisé, elles sont juste plus variées, mais restent inoffensives. Un vaccin comportant des échantillons de 25 virus a été testé sur des souris. Celui sur les macaques en comporte 50. Dans les deux cas, le traitement a activé la réponse immunitaire appropriée. Pour autant, il n’est pas sûr que ce vaccin fonctionnera sur l’homme. “La prochaine étape consisterait à le tester sur des humains avec des volontaires, ce qui est faisable car ce virus n’est pas très pathogène”, précise Martin Moore. Surtout, avec les technologies actuelles, il est tout à fait possible de le produire en quantité industrielle, selon les auteurs. L’université d’Emory a d’ailleurs déjà passé un partenariat avec une start-up spécialisée dans la vaccination. Reste à savoir si le public voudra se faire vacciner contre une maladie bénigne, alors que, même sur des maladies graves où la vaccination est une question de santé publique et où le rapport bénéfice-risque est difficilement contestable, les anti-vaccins gagnent du terrain ces dernières années.

Published in:Uncategorized |on janvier 5th, 2017 |Comments Off

Populariser l’intelligence artificielle

Cinq grandes entreprises du web (Amazon, Google, Facebook, IBM et Microsoft) viennent de s’allier autour d’un projet commun: tenter de maîtriser le développement de l’intelligence artificielle et essayer d’en tirer le plus de bénéfices pour les citoyens et la société. L’union fait la force. Bien que concurrents, cinq géants du Web viennent de s’entendre pour mettre en commun leur recherche et surtout leur réflexion au sujet de l’intelligence artificielle. Baptisé “Partnership on AI” (partenariat sur l’intelligence artificielle), le projet se compose d’un site Internet dédié lancé mercredi. On y trouve des déclarations d’intention et des objectifs de la part d’Amazon, de Google, de Facebook, d’IBM et de Microsoft. Ainsi, dans le cahier des charges de l’initiative on peut y lire que le partenariat veut “faire avancer la connaissance du public sur les bénéfices potentiels mais aussi les coûts de l’intelligence artificielle”. Par ailleurs, “Partnership on AI” souhaite “supporter la recherche et recommander les bonnes pratiques en matière d’éthique, de justice, de transparence et de respect de la vie privée”. Pour cela, les cinq géants ont monté un bureau avec de hauts cadres de chaque entreprise comme Yann LeCun pour Facebook ou Eric Horvitz pour Microsoft. Seul manque Apple dans cette démarche mais l’entreprise de Cupertino discuterait avec ses autres petits camarades américains. Ce partenariat fait suite à une série d’initiatives de ce genre lancée ces derniers mois rappelle Le Figaro. “En décembre, Elon Musk avait lancé OpenAI, un centre de recherche chargé de réorienter le développement de ces nouvelles technologies “dans une direction plus à même de bénéficier à l’humanité”, expliquait l’emblématique patron sud-africain. Jusqu’où ira la collaboration entre toutes ces grandes entreprises? Nul ne sait. Toujours est-il que le patron de Tesla, bien que très intéressé par l’intelligence artificielle, n’a pas prévu de participer à l’initiative de ses homologues du web…

Published in:Uncategorized |on janvier 5th, 2017 |Comments Off

Bientôt les casques…

Dans les années à venir, tout porte à croir qu’il va y avoir un sacré bouleversement dans nos habitudes de vie, et ce avec l’avènement de la réalité augmentée. J’ai eu l’occasion de m’en rendre compte récemment lors d’un incentive en Alsace, où j’ai pu essayer en avant-première un de ces fameux casques de réalité augmentée. Et j’ai franchement été impressionné par cette technologie : l’association du virtuel et de la réalité est parfois à couper le souffle. Jusque là, je misais plutôt sur la VR, considérant que la réalité augmentée était un peu gadget. Mais là, autant vous dire que j’ai changé mon fusil d’épaule : ces deux “réalités” ont clairement toutes deux leur carte à jouer. Je dois admettre que depuis, j’en viens à rêver de ce que cette technologie va changer lorsqu’elle apparaîtra dans notre quotidien. Ma fille pourra par exemple jouer aux Lego sur la table basse du salon sans faire de bruit (et rien que ça, ce serait une révolution en soi !). Nous pourrons sculpter virtuellement des objets tout en nous basant sur le modèle réel juste à côté. Ou encore ouvrir des fenêtres virtuelles sur les murs ou même au beau milieu d’une pièce. Toutes les possibilités qu’offre la RA font sacrément rêver.
Néanmoins, je pense que ces casques vont surtout s’imposer pour une raison : parce que les technologies les plus prometteuses tendent à fusionner les choses. Si le téléphone mobile est devenu tellement indispensable, par exemple, c’est parce qu’il a su remplacer pêle-mêle : l’appareil photo, le livre, ou encore la toquante. Et les casques de RA suivent clairement la même direction : ils se proposent de supplanter différents objets qui encombrent notre espace, comme les jouets, les consoles, et les téléviseurs. Et ça, c’est clairement une nouvelle révolution. Après, se pose évidemment la question de l’isolement physique. Que ce soit avec la réalité virtuelle ou la réalité augmentée, nous pourrons voir le même film, mais chacun dans un casque différent. Mais le monde moderne a toujours un hôpital psychiatrique : il suffit de voir les gens sur leurs smartphones. En tout cas, ce séjour m’a bien plu. Et pouvoir faire cette expérience de RA était vraiment un must. Je vous mets d’ailleurs en lien l’agence qui a monté cet événement : selon moi, ils ont fait montre d’un grand professionalisme. Voici leur contact : http://www.agenceincentive.com/destinations/incentive-france/incentive-alsace/

Published in:Uncategorized |on septembre 20th, 2016 |Comments Off

Ce que l’on achète pas

Garnissez votre bourse du mieux que vous pourrez et partons ensemble pour une ville d’eaux, comme il y en a beaucoup. Je veux dire un de ces endroits jadis inconnus, pleins de gens simples, respectueux, accueillants, parmi lesquels il faisait bon vivre et sans grande dépense. La Renommée aux cent trompettes les a tirés de l’ombre, leur a enseigné le parti qu’ils pourraient tirer de leur situation, de leur climat, de leurs personnes. Vous partez, sur la foi de dame Renommée, et vous vous flattez qu’avec votre argent vous pourrez vous procurer une retraite paisible, et loin du monde factice et civilisé, tisser un peu de poésie dans la trame de vos jours.—La première impression est bonne: le cadre naturel et certaines coutumes patriarcales, lentes à disparaître, vous frappent d’abord favorablement. Mais à mesure que les jours passent l’impression se gâte, les dessous apparaissent. Ce que vous considériez comme du vieux authentique, pareil aux meubles de famille séculaires, n’est que du truquage pour mystifier les gobeurs. Il y a des étiquettes sur tout, tout est à vendre, depuis le sol jusqu’aux habitants. Ces primitifs sont devenus les plus roués des gens d’affaires. Étant donné votre argent, ils ont résolu le problème de se le procurer au moins de frais possible. Ce ne sont que ficelles, pièges partout tendus comme des toiles d’araignées et la mouche que ces gens attendaient au fond de leur trou c’est vous. Voilà ce que vingt ou trente ans de régime mercenaire ont fait d’une population qui était autrefois simple, honnête, et dont le contact faisait du bien aux citadins surmenés. Le pain de ménage a disparu, le beurre sort de l’usine, ils possèdent à merveille la méthode pour écrémer le lait et les dernières recettes pour falsifier les vins; ils ont tous les vices des citadins moins leurs vertus. En partant vous comptez votre argent. Il en manque beaucoup; et vous vous plaignez. Vous avez tort. On n’achète jamais trop cher la conviction qu’il y a des choses qu’on ne peut pas se procurer pour de l’argent.

Published in:Uncategorized |on septembre 1st, 2016 |Comments Off

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